La lady du bar Svelta
Pauvre lady tu pleures
Ces instants de bonheur
Ce vieux loup solitaire
Echappé vers d'autres lumières
Ce fou sans prison
Dont tu ignores le prénom
Tel un collectionneur
Photographiant son coeur
Chaque soir il s'octroie
Un partenaire en émoi
Une fille ou un gay
L'important est le soleil
Nul ne doit s'attacher
Sous peine d'agoniser
Nul de doit comprendre
Les raisons qui lui font prendre
Les chemins sans attache
Cette vie sans relâche
Simple solution
Confidence du démon :
"Ce qui vous nommez amour
Restera toujours
La peur foetale
De la certitude létale."
Mais tu t'es donnée
Et tu restes damnée
Y'a plus qu'à oublier
Ou en crever
C'est la lady du bar Svelta
Une petite fille presque paumée
Parcqu'à trop espérer
Elle finira señorita
Sur la départementale
Chemin caillouteux
Pleure un végétal
Entouré d'arbustes boutonneux
Tu comptes les bornes
Et dépasses les normes
Trente trente et un
Puis plus rien
Copyright, Eternelle Tendresse, octobre 1991
Disponible livre papier et ebook
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- le 16 décembre 2011 à 23 : 31
par christine caron : c'est toujours intéressant de relire un peu de poésie !
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